Fréquences des micros HF en 2026 : ce que la loi autorise, et ce qui sature vraiment
Pas de licence, pas de déclaration, mais aucune protection non plus : ce que la réglementation française autorise réellement, pourquoi l’UHF sature bien avant l’échéance de 2030, et comment répartir ses liaisons entre UHF et 1,8 GHz.
Le micro du président lâche pendant trente secondes en pleine assemblée générale, puis revient, puis relâche. En régie, personne n’a touché à quoi que ce soit, et c’est bien le problème : ce qui vient de changer n’est pas dans la salle, c’est à côté. Un autre prestataire vient d’allumer ses propres émetteurs dans la salle mitoyenne, sur des fréquences que personne ne lui avait interdites parce que personne ne les lui avait attribuées.
La transmission sans fil fonctionne sur une ressource que l’on ne voit pas, que l’on ne réserve pas, et que l’on partage avec tous ceux qui se trouvent à portée. Cette ressource se réduit depuis quinze ans, sous la pression des opérateurs mobiles, et elle se densifie en même temps, parce qu’un événement qui tournait avec quatre micros en emploie aujourd’hui douze, plus les retours, plus les intercoms, plus les récepteurs d’interprétation. Les deux phénomènes se cumulent, et le second est de loin le plus immédiat.
Cet article fait le point sur ce que la réglementation française autorise réellement en 2026, sur un calendrier dont on entend beaucoup parler et qui ne doit pas décider à votre place, puis sur ce qui décide vraiment de la réussite d’un dispositif : le plan de fréquences, les antennes, et le choix de la bande. Nous détaillons le raisonnement sur notre propre parc, parce qu’il illustre bien l’arbitrage — d’un côté de l’UHF sous pression, de l’autre du 1,8 GHz qui reste étrangement sous-employé.
L’essentiel
En France, les micros HF s’emploient sans licence, sans déclaration et sans redevance dans les bandes ouvertes par la décision ARCEP n° 2015-0830 : 174-223 MHz en VHF, 470-694 MHz en UHF, 823-832 MHz et 1785-1805 MHz. La bande 700 MHz, elle, est définitivement fermée aux micros HF depuis le 1ᵉʳ juillet 2019. L’UHF reste affectée à l’audiovisuel au moins jusqu’au 31 décembre 2030 par la loi n° 2015-1267 du 14 octobre 2015, et la CMR-23 de Dubaï a prolongé le statu quo européen jusqu’à l’horizon 2031-2033. Autrement dit, rien ne vous oblige à renouveler un parc UHF dans les cinq prochaines années ; en revanche, la saturation locale, elle, se constate déjà, et c’est elle qui justifie de basculer une partie des liaisons vers le 1,8 GHz.
Où vous avez le droit d’émettre, et sans quelle formalité
Commençons par lever un malentendu que nous entendons régulièrement, y compris de la part d’organisateurs expérimentés : il n’existe pas, pour un usage courant, de déclaration à déposer auprès de l’ANFR avant de sortir des micros HF. Les équipements auxiliaires sonores relèvent d’un régime d’usage libre à l’intérieur des bandes autorisées, sans licence, sans formalité et sans redevance. La contrepartie de cette liberté est qu’elle ne vous protège de rien : votre voisin dispose exactement des mêmes droits que vous, au même endroit et au même moment, et aucune autorité n’arbitrera entre vous deux le jour J.
Les bandes ouvertes sont au nombre de quatre. La VHF, de 174 à 223 MHz, que l’on ne croise pratiquement plus en événementiel. L’UHF, de 470 à 694 MHz, qui reste le cœur du marché et concentre par conséquent l’essentiel de la congestion. La bande dite « interplan 800 MHz », de 823 à 832 MHz, étroite mais commode pour quelques liaisons de secours. Et enfin la bande 1785-1805 MHz, que les constructeurs désignent par l’abréviation 1G8, sur laquelle nous reviendrons parce qu’elle constitue la vraie réponse au problème.
Une nuance mérite d’être connue : pour les dispositifs de très grande ampleur, l’ARCEP peut délivrer des autorisations temporaires d’utilisation de fréquences, dont la durée de validité est plafonnée à deux mois. C’est le régime qui a permis, pendant les Jeux de Paris 2024, d’ouvrir aux PMSE les bandes 1240-1260 MHz et 1350-1400 MHz, normalement fermées. Ce dispositif ne concerne pas une convention d’entreprise, mais il indique la direction que prend la régulation lorsque l’UHF ne suffit plus.
Le calendrier, et pourquoi il ne doit pas décider à votre place
Le sujet revient à chaque salon, généralement sous une forme anxiogène : l’UHF serait condamnée, il faudrait tout remplacer. La réalité est plus lente et mieux bornée. La loi n° 2015-1267 du 14 octobre 2015 dispose que la bande 470-694 MHz reste affectée à la diffusion télévisuelle au moins jusqu’au 31 décembre 2030, ce qui protège indirectement les micros HF qui l’occupent dans les interstices laissés libres par la TNT. À l’échelle mondiale, la Conférence mondiale des radiocommunications réunie à Dubaï fin 2023 a maintenu le statu quo européen, que les industriels du secteur décrivent comme un moratoire courant jusqu’à l’horizon 2031-2033.
Ce que ce calendrier ne dit pas, en revanche, c’est ce qui se passera ensuite, et l’expérience récente invite à la prudence plutôt qu’à la sérénité. La bande 700 MHz, autrefois abondante et confortable, a été réattribuée aux opérateurs mobiles et n’est plus utilisable par les micros HF depuis le 1ᵉʳ juillet 2019 : des parcs entiers sont devenus illégaux à une date connue d’avance, et beaucoup d’exploitants ne l’avaient pas anticipée. Aux États-Unis, la vente aux enchères de la bande 614-698 MHz en 2017 a produit exactement le même effet, en plus brutal.
La conclusion pratique tient en une phrase : un investissement UHF fait aujourd’hui a devant lui un horizon d’environ cinq ans de certitude réglementaire, ce qui reste raisonnable pour du matériel amorti sur cette durée, mais ne justifie plus de tout miser dessus. C’est précisément le raisonnement qui nous conduit à exploiter deux bandes en parallèle plutôt qu’une seule.
Ce qui sature, ce n’est pas le spectre, c’est la salle
Voici le point que les articles sur le sujet traitent le moins bien, alors que c’est celui qui vous concerne réellement. Le problème quotidien d’un exploitant n’est pas la disparition annoncée d’une bande à l’horizon 2031 ; c’est que dans un hôtel parisien, un mardi matin de septembre, trois prestataires différents émettent simultanément dans les mêmes 224 mégahertz, sans se connaître et sans se coordonner, au-dessus d’une couverture TNT locale qui occupe déjà une bonne partie du spectre disponible.
À cela s’ajoute une contrainte physique que l’on ne peut pas contourner par la réglementation. Deux émetteurs proches ne se contentent pas d’occuper leurs porteuses respectives : une partie de la puissance de l’un est captée par l’étage d’entrée de l’autre, et cette saturation engendre des fréquences parasites appelées produits d’intermodulation, dont les plus gênants sont ceux du troisième et du cinquième ordre. C’est la raison pour laquelle on ne choisit jamais des fréquences au hasard, mais toujours à l’intérieur d’une même banque de compatibilité fournie par le constructeur, calculée pour que ces produits tombent en dehors des canaux exploités.
L’ordre de grandeur est éloquent : notre ensemble Shure QLX-D en bande H51 admet vingt-deux canaux compatibles par canal TV de 8 MHz, dans des conditions idéales et avec du matériel homogène. Dès que l’on mélange des marques ou des gammes, la règle veut que l’on prenne la banque de l’équipement le moins performant, et le compte descend. Ajoutez les émetteurs de retours in-ear, qui émettent en permanence et bien plus fort que des micros, ajoutez les intercoms, ajoutez les canaux d’interprétation dont personne ne se souvient au moment de compter, et vous comprenez pourquoi un dispositif se conçoit en canaux avant de se concevoir en matériel.
Le parc UHF : Shure Axient et QLX-D
Le 1,8 GHz, la sortie de secours que l’on n’emprunte pas assez
La bande 1785-1805 MHz est ouverte en France depuis la même décision ARCEP que l’UHF, et elle présente une propriété que l’UHF n’a plus : elle est vide. Aucune diffusion télévisuelle ne l’occupe, aucun opérateur mobile ne la convoite dans l’immédiat, et surtout très peu de prestataires l’exploitent, ce qui signifie qu’en arrivant dans un hôtel vous y trouverez presque toujours la place que vous cherchiez en vain deux cents mégahertz plus bas. Notre gamme Sennheiser EW-DX y travaille, sur une plage d’accord de 1785,2 à 1799,8 mégahertz.
Il serait malhonnête de la présenter comme une solution sans contrepartie, et il vaut mieux connaître les limites avant de s’y engager. À 1,8 GHz, la longueur d’onde est trois fois plus courte qu’en UHF, ce qui se traduit très concrètement par une propagation moins tolérante : les obstacles atténuent davantage, le corps humain d’un intervenant qui se retourne suffit à faire chuter le niveau, et la portée utile se réduit. Ce n’est pas la bande d’un dispositif étalé sur un site industriel ni d’une captation en extérieur ; c’est en revanche exactement celle d’une salle de conférence, d’un plateau, d’une salle de conseil, où les distances se comptent en dizaines de mètres et où les antennes peuvent se placer en vue directe.
La seconde limite est la largeur : vingt mégahertz au total, à comparer aux deux cent vingt-quatre de l’UHF. Le 1,8 GHz ne remplace donc pas l’UHF, il la soulage, et c’est bien ainsi qu’il faut le concevoir — les liaisons critiques et statiques d’un côté, les liaisons mobiles et lointaines de l’autre. Répartir ses canaux entre deux bandes revient d’ailleurs à se prémunir contre une panne globale, ce qu’un plan de fréquences entièrement UHF ne permet jamais.
La sortie en 1,8 GHz : Sennheiser EW-DX
WMAS : ce qui arrive, et ce qui n’est pas encore là
Une technologie revient régulièrement dans les annonces des constructeurs et mérite d’être comprise, ne serait-ce que pour savoir ce qu’elle ne fera pas cette année. Un système HF classique occupe une porteuse étroite, de l’ordre de deux cents kilohertz, par liaison audio. Le WMAS, pour Wireless Multichannel Audio System, renverse le principe : un seul canal large — jusqu’à vingt mégahertz en Europe selon les bandes, réductible à quatre, deux ou un mégahertz — transporte l’ensemble des liaisons, ce qui supprime une bonne part du casse-tête d’intermodulation et améliore le bilan de liaison de plusieurs décibels.
Les spécifications existent depuis 2019 à l’ETSI, et plusieurs constructeurs commercialisent des matériels compatibles. Ce qui bloque en Europe est ailleurs : la puissance d’émission y reste plafonnée à cinquante milliwatts, quand la FCC autorise cent milliwatts sans licence et deux cent cinquante avec, et une demande de relèvement à cent milliwatts est en cours d’instruction. Tant qu’elle n’a pas abouti, le gain réel du WMAS en exploitation européenne reste inférieur à ce que la technologie permet. Notre position est donc d’observer et de ne pas engager de renouvellement sur ce motif, tout en sachant que c’est de ce côté que viendra la réponse structurelle à la raréfaction de l’UHF.
Les antennes font plus pour vous que la puissance
Quand une liaison décroche, le premier réflexe consiste à chercher un réglage de puissance, et c’est presque toujours le mauvais endroit où regarder, d’abord parce que la puissance est plafonnée par la réglementation, ensuite parce qu’augmenter l’émission d’un système dégrade les voisins bien avant d’améliorer le sien. Le gain se trouve du côté de la réception, où rien ne vous limite.
Une antenne directionnelle placée face à la zone de jeu écoute dans une direction et ignore le reste, ce qui revient à supprimer d’un coup une bonne part des émissions parasites venues de la salle voisine. Un splitter d’antennes permet ensuite d’alimenter plusieurs récepteurs depuis un seul couple d’antennes bien placées, au lieu de laisser chaque récepteur bricoler avec ses fouets en fond de rack, où il ne reçoit rien d’autre que du métal. Et du côté des retours, un combineur regroupe les émetteurs in-ear sur une antenne unique, ce qui évite qu’ils se saturent mutuellement.
Deux règles de placement, enfin, valent tous les réglages. Les antennes d’émission des retours ne se placent jamais à moins de deux mètres des antennes de réception des micros, sous peine d’intermodulation garantie. Et l’on n’amplifie la réception qu’à hauteur des pertes de câble réellement subies : au-delà, on amplifie surtout le bruit et les parasites, et l’on se retrouve avec un dispositif qui décroche alors même que tous les voyants sont au vert.
Antennes et distribution : ce qui fait tenir un plan
Qui établit le plan de fréquences : en location sèche, c’est vous
Le point mérite d’être posé clairement, parce qu’il détermine la répartition des responsabilités le jour de l’événement. Nos locations sont sèches par défaut : le matériel part de notre entrepôt de Bagneux avec ses bandes et ses banques de fréquences, et la coordination relève de celui qui exploite. Ce n’est pas une clause de style, c’est la conséquence directe du régime d’usage libre décrit plus haut — personne ne peut coordonner à distance un spectre dont l’occupation dépend de ce que feront, ce matin-là, des confrères que nous ne connaissons pas.
Concrètement, cela veut dire scanner la salle avant de caler, retenir des fréquences issues d’une même banque de compatibilité, réserver une marge pour les liaisons que l’on découvrira sur place, et recommencer si la configuration change entre le montage et l’ouverture des portes. Pour les organisateurs qui préfèrent ne pas s’en charger, l’assistance technique est proposée en option et sur devis, comme la livraison et la reprise : nos techniciens établissent alors le plan de fréquences et l’exploitent pendant l’événement. Dans les deux cas, le point à retenir est qu’un plan de fréquences ne se transmet pas avec le matériel, il se construit dans la salle.
Trois configurations, trois arbitrages
Salle de conseil, six liaisons, pas de public. Six cravates ou serre-tête, aucun retour, aucun intercom : le 1,8 GHz couvre l’ensemble sans discussion, les distances sont courtes, les antennes se placent en vue directe, et l’on s’épargne entièrement le scan UHF. C’est la configuration où la bande 1G8 est la plus évidente et la moins employée.
Plénière de trois cents personnes, douze liaisons. Deux micros main pour les prises de parole depuis le pupitre, quatre serre-tête pour les intervenants mobiles, deux baladeurs pour les questions de la salle, deux retours in-ear et deux intercoms. Ici, on répartit : les liaisons mobiles et lointaines restent en UHF sur récepteurs Axient avec antennes directionnelles, les liaisons statiques du pupitre basculent en 1,8 GHz, et les retours sont combinés sur une antenne dédiée à deux mètres au moins des antennes de réception. Le kit type plénière détaille le reste du dispositif.
Conférence bilingue avec interprétation. C’est la configuration où le comptage se fait piéger le plus souvent, parce que la chaîne d’interprétation simultanée occupe elle aussi du spectre, en diffusion HF vers les récepteurs des participants, et que personne ne l’inscrit dans le tableau des canaux au moment de la conception. Il faut l’y inscrire, la coordonner avec le reste, et prévoir le canal supplémentaire du retour de salle vers la cabine.
Questions fréquentes
Faut-il une licence ou une déclaration pour utiliser des micros HF en France ?
Non. Dans les bandes ouvertes par la décision ARCEP n° 2015-0830 — 174-223 MHz, 470-694 MHz, 823-832 MHz et 1785-1805 MHz —, les équipements auxiliaires sonores s’emploient librement, sans licence, sans déclaration préalable et sans redevance. La contrepartie est qu’aucune protection ne vous est accordée contre les brouillages : tout autre utilisateur dispose des mêmes droits au même endroit. Seuls les dispositifs de très grande ampleur relèvent d’autorisations temporaires délivrées par l’ARCEP, valables deux mois au maximum.
Mon parc UHF va-t-il devenir inutilisable, et à quelle échéance ?
Pas avant la fin de la décennie. La loi n° 2015-1267 du 14 octobre 2015 maintient la bande 470-694 MHz affectée à l’audiovisuel au moins jusqu’au 31 décembre 2030, et la CMR-23 a prolongé le statu quo européen à l’horizon 2031-2033. Un matériel UHF acheté aujourd’hui dispose donc d’environ cinq ans de certitude réglementaire. Le précédent de la bande 700 MHz, fermée aux micros HF le 1ᵉʳ juillet 2019, invite en revanche à ne pas concentrer tout un parc sur une seule bande.
Combien de micros HF peut-on faire fonctionner simultanément ?
Cela dépend beaucoup moins du matériel que de l’environnement. À titre de repère, notre ensemble Shure QLX-D en bande H51 admet vingt-deux canaux compatibles par canal TV de 8 MHz, dans des conditions favorables et avec des équipements homogènes. Dans une salle où la TNT locale est dense et où d’autres prestataires émettent, ce chiffre chute sensiblement, et il faut compter dans le même budget les retours in-ear, les intercoms et les canaux d’interprétation, que l’on oublie systématiquement.
Le 1,8 GHz est-il vraiment une alternative à l’UHF ?
C’en est un complément plutôt qu’un remplacement. La bande est presque vide, ce qui règle le problème de cohabitation, mais elle ne fait que vingt mégahertz de large et sa propagation est moins tolérante : les obstacles atténuent davantage et la portée utile se réduit. Elle convient parfaitement aux liaisons statiques d’une salle de conférence ou d’un plateau, beaucoup moins à un dispositif étendu ou en extérieur. La bonne pratique consiste à répartir ses liaisons entre les deux bandes.
Faut-il attendre le WMAS avant de renouveler du matériel ?
Non, pas en 2026. Les spécifications ETSI existent depuis 2019 et des matériels sont disponibles, mais la puissance d’émission reste plafonnée à cinquante milliwatts en Europe, contre cent sans licence aux États-Unis, et la demande de relèvement européenne est encore en instruction. Le gain réel en exploitation demeure donc inférieur à ce que la technologie promet. C’est une évolution à suivre, pas un motif de renouvellement immédiat.
Eyeshot établit-il le plan de fréquences pour ses clients ?
En location sèche, non : le matériel est retiré à notre entrepôt de Bagneux avec ses bandes et ses banques de compatibilité, et la coordination relève de celui qui exploite, parce qu’elle dépend de ce qui émet dans la salle le jour même. L’assistance technique est proposée en option et sur devis, comme la livraison et la reprise ; nos techniciens établissent alors le plan de fréquences sur place et l’exploitent pendant l’événement.
Sources
- Les équipements auxiliaires sonores de conception de programmes et de radiodiffusion — ARCEP — bandes autorisées, décision n° 2015-0830, régime sans licence ni redevance, autorisations temporaires de deux mois
- Bande 470-694 MHz — ANFR, plan stratégique du spectre — affectation à l’audiovisuel au moins jusqu’au 31 décembre 2030, loi n° 2015-1267 du 14 octobre 2015
- Shure, HF et WMAS : l’enjeu des fréquences pour les PMSE — SoundLightUp — moratoire européen obtenu à la CMR-23, spécifications ETSI 2019, 50 mW en Europe contre 100 mW aux États-Unis, bandes temporaires 1240-1260 et 1350-1400 MHz des Jeux de Paris 2024
- Le bon plan de fréquences — Sono Mag — banques de compatibilité, produits d’intermodulation du troisième et du cinquième ordre, règles de placement des antennes
- EW-DX EM 2 (Y1-3) — Sennheiser — plage d’accord 1785,200 à 1799,800 MHz
Un dispositif HF à dimensionner ?
Nous partons du nombre de liaisons réellement nécessaires — micros, retours, intercoms et canaux d’interprétation compris — avant de parler de matériel, puis nous répartissons entre UHF et 1,8 GHz selon la salle. Location sèche depuis nos entrepôts de Bagneux, assistance technique et coordination de fréquences en option sur devis.